Vous êtes Banquier Conseil
Dans 95% des cas les banques ne s’intéressent pas à proposer l’acquisition des sociétés inactives ou foncières du fait d’une taille trop faible.
Néanmoins vos clients cherchent une solution fiable et peu onéreuse.
Notre indépendance est totale par rapport à l’environnement bancaire, en conséquence en nous soumettant un dossier vous ne les emmenez pas à la concurrence.
Nous regardons avec intérêt les "situations complexes" des lors que le dossier est jugé sain et que nos interlocuteurs sont bien conseillés.
Par ailleurs nous n’avons aucune compétence, ni prétention en matière de conseils en gestion de fortune.
Nous acceptons d’étudier des dossiers rendus anonymes par vos soins afin de préserver jusqu’au bout la confidentialité due à votre clientèle.
La note fiscale 2010 qui figure sur notre site présente une comparaison chiffrée et argumentée des avantages de la cession des titres par rapport au dividende liquidatif. Elle donne également des précisions sur la possibilité de superposer ce gain fiscal avec trois dispositions fiscales particulières :
1/ L’article 150-0D ter du CGI dont le but est de favoriser les cessions de PME au moment du départ en retraite de leurs dirigeants : exonération d’impôt sur les plus-values professionnelles, sous certaines conditions.
2/ La compensation de la PV sur la vente des titres de la société à Texel Participations avec des MV potentielles que les cédants pourraient avoir dans un portefeuille boursier de titres cotés. De surcroît les marchés d’actions depuis 2007 sont propices au nettoyage des portefeuilles boursiers.
3/ Existence d’un actif immobilier. Si la société est propriétaire d’immeubles, les capitaux propres seront retraités et majorés d’une survaleur correspondant à la valeur de marché des immeubles. Une autre solution est que les cédants, ensemble ou l’un d’entre eux, se portent acquéreur à titre personnel des immeubles.
4/ Une donation des titres, préalable à leur cession purge la plus-value.